Pédalons dans la savane
4 personnes, 4 vélos, 4 mois, 4 pays (non... 5 en fait). De Nairobi (Kenya) aux Chutes Victoria (Zambie) en traversant la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Plus de 5000 kms avec la seule force de nos guibolles... et on espère, le vent dans le dos...

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En Zambie, ne te dezambille pas la nuit : jeu concours ouvert a tous !

   Nous avons constate avec consternation une baisse, que dis-je une chute, du nombre de commentaires sur notre blog ces derniers temps... est-ce que vos conges aoutiens vous feraient oublier d'aller regulierement sur savanavelo ? Impossible, on est persuade du contraire, c'est juste de la timidite.

   Du coup, nous ouvrons pour cette derniere semaine un grand-jeu concours : celui ou celle qui trouvera le meilleur (ou le pire) jeu de mot avec Zambie recevra une belle reccompense du jury impitoyable que nous constituons.

   Pour ouvrir le jeu, je propose le titre de cet article, en rapport avec l'article de Clotilde... 

   A vos claviers ! et n'oubliez pas de signer, meme si votre jeu de mot est pire que tout !

 

   Eva



Publié à 15:14, le 18 août 2011 dans News, Journal de bord, Choma
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Et pour quelques degres de plus...

Nous sommes, a une semaine exactement de notre vol de retour, a Choma, petite bourgade sans trop d'interet du sud de la Zambie, et c'est avec emotion que je vous annonce que nous avons passe les 4000km il y a trois jours... Nous serons a Livingstone dans deux jours, plus que deux etapes de velo... ca va faire bizarre de ne plus remonter dessus pendant quelques temps...

Cette derniere ligne droite est pour le moment un peu decevante: la route qui mene de Lusaka a Livingstone est certes tres roulante, mais elle est surtout tres empruntee par les nombreux bus de touristes et camions de marchandises qui vont vers ou qui viennent de l'Afrique du sud. La pollution et la poussiere n'aident donc pas vraiment a apprecier le temps passe sur le velo... et ici pas d'itineraire bis possible. Qui plus est, les paysages sont beaucoup moins beaux et impressionnants que dans la partir nord du pays, car ici c'est la grande region agricole de Zambie: champs de mais a perte de vue... rien de tres exotique quoi! et pour couronner le tout, plus on va vers le sud, plus il fait froid (voir cours de geo de 6e sur la repartition des climats)... la journee le soleil est toujours aussi chaud, mais des qu'il disparait (le soir ou derriere un nuage), il fait entre 12 et 18 degres... donc on est oblige de demander des couvertures dans les campings... et parfois ca donne lieu a des situations cocasses: l'employe qui a peur de sa patronne et qui vient nous donner des couvertures en douce, dans la tente, une fois la nuit tombée et en chuchotant de ne le dire a personne...

 

panne de bus 

 

 pause écourtée par des importuns

 

Avec Alex, tout se passe bien car il est vraiment cool et drole et fantaisiste , surtout  dans sa maniere de s'alimenter...avec Eva on commence a flipper car on ne va pas tarder a reprendre tous les kilos perdus!!!

Pour parler de lui un peu: il est allemand, i a 27 ans et il a beaucoup plus d'experience que nous dans le voyage a velo car il a traverse l'Alaska l'an dernier, la nouvelle zelande pendant 2 mois il y a deux ans et il est alle de Munich a Marrakech il y a trois ans. Normalement il fait toujours du camping sauvage, mais la il etait tellement content d'avoir de la compagnie, qu'il a accepte sans probleme nos conditions de vie bourgeoise dans de vrais campings.

Voila... sinon, et ca n'est pas une super nouvelle, mais bon comme on pense a lui on en parle ici: Guilhem est revenu d'Afrique avec l'hepatite A et a ete hospitalise quelques jours... mais tout va bien... avis aux amateurs: vaccinez vous!!

 

Clotilde

 



Publié à 12:17, le 18 août 2011 dans News, Journal de bord, Choma
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Prendre un enfant par la main... reponse aux commentaires

   Vu que je pense avoir ete mal comprise... ou alors nous ne sommes pas d'accord, je precise : a propos des enfants du Malawi, evidemment nous connaissons leur situation, et nous savons tres bien que nous sommes tres tres riches a cote d'eux. Toutefois, les campagnes du Malawi ne sont pas plus pauvres que celles de Tanzanie, du nord du Mozambique ou de la Zambie ou nous sommes actuellement, et ou les enfants se comportent de maniere tres differente. Il y a meme beaucoup de programmes de subventions aux agriculteurs au Malawi, ce qui a permis d'eviter un exode rural comme c'est le cas dans beaucoup de pays africains, si bien que la population rurale represente 84%, organisee avec plein de cooperatives, etc. Bref, ce n'est pas plus dur que dans les autres pays que nous avons traverses.

   Alors pourquoi cette difference de comportement ? Evidemment, nous n'en voulons pas aux enfants, car nous savons bien qu'ils ne font que ce qu'on leur apprend a faire, c'est pour ca que je ne comprends pas que les adultes les laissent non pas hurler, ce n'est pas le probleme, mais demander avec agressivite "give me (my/your) money". D'ailleurs, je dis qu'ils ne reagissaient pas, mais en fait je devrais dire "pas souvent", parce que certains quand meme leur disent d'arreter. Pour l'anecdote : il y a quelques jours sur une route en Zambie un cycliste m'a tenu compagnie un bout de chemin, comme ca arrive souvent ; or, ici les enfants sont vraiment adorables et c'est "how are you" qu'il nous crient quand ils nous voient, mais bon une fille m'a quand meme dit " give me money" et aussitot le zambien qui m'accompagnait a fait la remarque suivante : "bad parents".

   Mais encore une fois, on sait que les enfants ne reagiraient pas non plus comme ca si on ne leur avait pas appris a entretenir cette relation avec les touristes. Donc nous estimons que les premiers responsables sont les touristes qui encouragent les enfants a avoir cette attitude en leur distribuant leurs centimes, des bonbons, des crayons. En tous cas c'est une facon d'encourager la mendicite des enfants qu'on reprouve completement. On parle des touristes, mais on soupconne egalement tres fortement les groupes d'evangelistes americains ou autres sectes qu'on a croises par legion ici (et surtout au Malawi) de se faire bien integrer dans les villages en distribuant leurs largesses, pourrissant un peu plus les relations blancs/noirs deja bien pourris par la colonisation.

   Bon, j'ai souhaite repondre longuement car j'ai vu que certains avaient ete choques, ce qui est le probleme quand on ne discute pas mais qu'on ecrit sans pouvoir clarifier sa pensee. Par exemple, les "deux claques" ne sont pas un encouragement a battre les enfants, ca va, je ne suis pas pour un mode d'education violente (surtout apres quatre mois sans avoir vu d'eleves, je me sens hyper decontractee et hyper favorable a une education douce et basee sur la parole et l'echange), c'est juste une facon de parler, j'aurais du dire "reprimander", c'est vrai, c'eut ete bien plus sense,mais bon, ce blog est fait pour exprimer notre ressenti a nos parents et amis, l'ambition est modeste, ce n'est pas une tribune libre dans un grand quotidien national. Donc, on se detend, et nous on profite de la Zambie ou les gens sont trop charmants. 

Eva



Publié à 15:00, le 13 août 2011,
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L'Afrique au secours de l'occident (voir livre de A-C Robert)

Arrives a Nyimba, on s'installe pour camper dans un lodge en construction, et la, surprise, on voit un mzungu debarquer tout content de nous voir. Il s'agit d'Alex, un allemand et surtout un cyclo touriste, qui comme nous est parti de Nairobi... mais seul (enfin a la base ils etaient deux mais l'autre s'est casse l'epaule au bout de 8 jours et est rentre au pays). Les policiers de la frontiere zambienne lui ont parle de nous, passes 2 jours plus tot, et du coup il a tout fait pour nous retrouver (c'est facile il n'y a qu'une route) et a ete pris en stop par un americain qui eleve des moutons dans le Gers... le monde est vraiment petit!!! Bref, apres avior passe la soiree avec lui, on lui a tout naturellement propose de se joindre a nous jusqu'a Livingstone (lui il continue jusqu'en Namibie).

 

Alex 

 

L'etape entre Nyimba et le Luanga Bridge est dure... 95km, qui comme d'habitude se reveleront etre 105km, avec un tres gros denivelle positif car la region est tres vallonnee. Mais ca en valait vraiment la peine car la region est magnifique... la route est sinueuse et a chaque virage une grande etendue forestiere d'une couleur differente (c'est l'hiver ici mais chaque arbre a son propre rythme semble t il)  s'offre a nos yeux ebahis... on essaie de ne pas etre trop distraits car les bus vont vite et la route est tres dangereuse, comme le montrent les dizaines de carcasses de voitures qui jonchent les bas cotes. La region est deserte... un petit village traditionnel (quand on dit traditionnel c'est que les maisons sont en pisee avec toit en feuilles de palmiers et qu'il n'y aucun commerce ni aucune activite autre que la culture sur brulis de quelques champs) tous les 20km... personne d'autre que nous. C'est tres impressionnant. La nature est sauvage et de loin en loin on voit des grands feux se repandre car les rares paysans n'arrivent pas toujours a controler leurs brulis.

 

ça brûle ! 

 

Depuis le debut du voyage, je pense que c'est l'etape qui m'a le plus plu et pourtant on en a bave!

Ah oui, en route on a croise des Savoyards!!! un couple de francais qui font le tour de l'afrique depuis 1 an et demi en camion...rencontre innatendue et tres sympa!

 

des Hauts-Savoyards en balade 

 

Vers 17h on arrive  au pont suspendu (tres moderne et assez surprenant dans cet environnemant) sur la riviere Luanga. La riviere est belle, avec des eaux bleues et des bancs de sable.... on se dit qu'on y ferait bien un petit bain... mais en fait il y a plein de crocos et d'hippos qui prennent le soleil sur les dits bancs de sable, donc on va eviter de se joindre a eux!

 

un joli pont suspendu 

 

Le camping surplombe la riviere et est tres agreable... la encore nous faisons une rencontre tres agreable: 2 couples de suisses francophones qui ont la cinquantaine et qui font le tour de la Zambie en 4x4. On passe avec eux une soiree tres agreable. Ils partagent meme avec nous leur repas, qui est bien plus elabore que le notre... evidemment on ne se fait pas prier pour accepter! Le lendemain, en se disant au revoir et en s'echangeant les adresses mails, ils nous donnent meme un petit billet pour aller boire un verre de vin rouge a Lusaka (eux reprennent l'avion pour la suisse)!!! Evidemment on l'a fait... et nous remercions donc tres fort Jean luc et tous les autres pour cette gentille attention qui nous a beaucoup touches... (et oui, non seulement on donne pas de thunes aux enfants pauvres mais en plus on en recoit ds touristes!!!).

 

une soirée charmante 

 

 Nous prenons nos velos et regagnons la route principale afin de trouver un bus pour nous amener a Lusaka (on est un peu short niveau timing et en plus cette partie la de la route est encore plus deserte que l'autre = rien pendant 200km). Tous les bus sont pleins... mais en 1h de stop on trouve deux voitures, l'une conduite par un serbe qui a une grosse exploitation agricole en Zambie (l'agriculture est bien plus developpee ici que dans les autres pays), l'autre par un zambien vivant en australie et qui passe ici ses vacances avec sa femme. Malgre le peu de place dans les deux 4X4, ils nous trouvent de la place pour nous, nos velos et nos bagages, et en 3h on est a Lusaka, sans avoir debourse un centime, et dans des conditions bien plus confortables que lors des precedents voyages en bus...

 

2 heures de stop 

 

Lusaka est une ville hyper moderne, et la difference de niveau de vie entre ici et la campagne saute aux yeux...avec olivier nous trouvons un petit hotel et nous attendons Eva et Alex... dont le telephone ne marche pas... heureusement, les zambiens sont vraiment adorables et tres soucieux de nous aider, donc pendant qu'Eva et Alex faisaient le tour des hotels pour nous chercher, l'un des gars du premier hotel a appele tous les autres pour savoir ou on etait... on s'est donc retrouves facilement!

 

Lusaka 

 

A l'heure de l'apero, on se commande une biere, comme tous les soirs... et la, Matah, celui qui a telephone pour nous retrouver, nous en offre deux de plus...  et oui en plus de ca on se fait rincer gratos par des gens des pays pauvres!!!! Bref, un peu emeches nous partons pour diner, en promettant a Matha de l'appeler pour lui dire si on voulait sortir apres. L'endroit ou l'on va est hyper moderne et hyper branchouille... donc apres avoir mange 1.5 pizza chacun, on decide de rentrer car les gens sont vraiment trop bien habilles, trop chics pour que l'on se mele a eux dans nos ravissantes tenues quechua!!!

mais ce soir on va vraiment sortir car notre voisine de chambre est une prof de 27 ans (zambienne of course) tres sympa et qui veut absolument nous faire decouvrir Lusaka by night... elle nous a meme achete une bouteille de vin (no comment)

 Clotilde.



Publié à 11:32, le 13 août 2011 dans News, Journal de bord, Lusaka
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Prendre un enfant par la main...

   Apres ces quelques jours de detente au Cap Maclear, nous sommes remontes sur nos selles, reposes et debarasses de nos courbatures. Le plus dur, ca a ete de nous dire que nous avions fait notre derniere baignade, hormis eventuellement dans les piscines des campings ou les rivieres pleines d'hippos. Mais il faut bien avancer ! Notre premiere etape allait du Cap MacLear a Mua. Ca s'est passe plutot en douceur, nous avons surtout fait de la piste en fait, d'abord celle pour quitter le Cap, ensuite une autre qui passait dans la campagne, tres agreable : on a croise des attelages de boeufs, et des troupeaux de zebus devant lesquels il valait mieux s'ecarter !

   En milieu d'apres-midi, nous sommes arrives a Mua, ou on avait l'intention de tirer des sous (il faut etre organises pour ca au Malawi!), peut-etre d'aller sur Internet... en fait Mua s'est revele etre un village minuscule et donc depourvu de tous ces services, mais tres surprenant ! Les "peres blancs", des missionnaires catholiques, y ont construit debut vingtieme une belle eglise et un genre de presbytere, qui detonnent completement dans le paysage local .Et il y a quarante ans, un pere quebecois y a elu definitivement domicile et a construit un lodge, mais surtout un musee et un centre culturel ou on trouve des masques et costumes traditionnels du Malawi, et des oeuvres d'artistes locaux. Le magasin du musee etait trop beau, avec des scultures en bois tres tres fines, et a des prix defiant toute concurrence ! Malheureusement on n'avait pas un rond. Deja, on s'est estimes heureux de pouvoir passer la nuit dans ce village, parce qu'heureusement ils acceptaient les campeurs, vu que le lodge etait dix fois trop cher pour nous. Pour la premiere fois du voyage, on s'est retrouves vraiment sans sous, avec seulement 500 kwachas pour acheter a manger, soit environ 2,5 euros. Heureusement, au Malawi, c'est possible ! Pour ce prix on a eu des tomates, des oignons, une douzaine de bananes, plein de pain, 3 samoussas, des cacahouetes, des mandarines... Un bonheur de faire ses courses !

 

Clotilde en mission a Mua


  Le lendemain, apres la visite du musee et la reparation d'une crevaison pour Olivier (la poisse revient !), nous sommes partis, sur la route reputee la plus chaude du Malawi... effectivement le soleil brulait, et encore, nous ne sommes pas a la saison chaude !  Meme si notre peau  commence a etre bien tannee apres 3 mois de soleil, on a quand meme fini la journee tout rouges... Nous sommes arrives le soir a Salima, qui ne presente pas un grand interet, sinon d'avoir des distributeurs d'argent ! Par contre, notre nouveau probleme est de trouver de l'essence ou de la parafine : essentiels pour qu'on puisse cuisiner. Et en fait, depuis quelques temps, le Malawi qui est approvionne en carburants via le Mozambique, ne peut plus payer ses factures a cause de la suppression des aides financieres venant de differents organismes internationaux, en raison d'une attitude peu courtoise du president malawite (pardon, son excellence, comme c'est ecrit sur les panneaux d'affichage!) envers l'ambassadeur de Grande-Bretagne. C'est donc le peuple qui paie les pots casses, l'essence est une denree tres rare, ce qui signifie pour les gens des heures d'attente le long des routes pour esperer trouver une place dans un des rares cars qui circulent, et pour ceux qui ont une voiture des heures d'attente devant les pompes a essence... si vous rajoutez a cela les coupures d'electricite a repetition, on comprend aisement qu'une grosse manif se prepare, pour faire suite a celle qui ont eu lieu deja il y a deux semaines, et qui ont fait vingt morts.

   Mais retour a nos velos. Donc hier, une dure etape nous attendait hier : 100km et beaucoup de denivele, puisque nous sommes partis de 500m pour arriver a Lilongwe a 1100, en passant par 1300 ! Ca a ete dur, mais franchement, le plus dur n'a pas ete pour nos jambes mais pour nos nerfs. Le gros probleme ici ce sont les enfants : ils sont incroyablement nombreux et, pas de chance, en vacances en ce moment, et ils nous assaillent toute la journee de "gimimoney", sur un ton qui peut etre agressif, en tous cas ca nous agresse. Et quand on traverse un village, et que 40 ou 50 enfants nous hurlent ca,c'est tres tres tres penible. Et comme le malawi est tres peuple, on ne peut s'arreter tranquillement sur le bord de la route sans voir rappliquer une bande de gamins. On n'a pas ce probleme avec les adultes qui sont tres gentils, mais on ne comprend quand meme pas pourquoi il ne mettent pas deux claques a leurs enfants quand ils les entendent mendier comme ca.

Bref, le MP3 dans les oreilles nous sommes arrives a Lilongwe, qui est, pour ce qu'on en a vu, une ville tres agreable, tres aeree et plutot verte. On a perdu pas mal de degres, on a meme eu tres froid cette nuit malgre nos duvets ! Nous avons par hasard retrouve les deux cyclotouristes belges qu'on avait croises sur la route (voir article de Clotilde), et un etudiant francais croise a Dar es Salaam il y a longtemps ! On est tous au meme camping et on a passe une soiree bien sympa hier a boire des bieres et participer a un quizz endiable en anglais ou malgre notre handicap linguistique notre score a ete tout a fait honnete !

A bientot... ou pas, enfin on espere quand meme pouvoir vous ecrire avant Lusaka dans deux semaines !



Publié à 14:47, le 5 août 2011 dans News, Journal de bord, Lilongwe
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