Pédalons dans la savane
4 personnes, 4 vélos, 4 mois, 4 pays (non... 5 en fait). De Nairobi (Kenya) aux Chutes Victoria (Zambie) en traversant la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Plus de 5000 kms avec la seule force de nos guibolles... et on espère, le vent dans le dos...

Rubriques

Etapes
Matos
News, Journal de bord
Nous, Us, Uns, Nosotros ...
Parcours initial complet
Parcours initial en detail
Vie quotidienne
Déjà parcouru

:

Nos albums


La carte des lieux visités


«  Juin 2019  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Menu

Accueil
Qui suis-je ?
Déjà parcouru
Livre d'or
Album photos
Archives
Mes amis

Sites favoris

<%letter%>

Flux RSS, Fesse-bouc ?



Visiteurs

Piste en terre massai, suite et fin

10 mai

Reveille-matin plutot sympa a Singiraini : un braiement d'ane ! en effet, sur la place du village ou nous avons dormi, un troupeau d'anes nous entoure. Nous nous levons tranquillement, dejeunons, plions nos bagages, tandis que petit a petit les echoppes en tole ouvrent leurs portes. Les gens sont toujours aussi agreables avec nous, meme si nous faisons pleurer leurs bebes qui n'ont jamais vu de blancs ! Myriam, qui nous a offert du lait fume la veille, nous propose d'aller boire le the dans son mini salon de the ( une table, des gericanes en guise de chaises !) Le the se boit tres sucre, et avec du lait. Elle nous prepare aussi des chiapatis, sortes de crepes que nous emportons pour la route.

La piste s'est revelee toujours aussi difficile que la veille : des pierres, des pierres, et encore des pierres. Mais finalement ce qu'on ne savait pas, c'est qu'il y a plus penible que la pierre : le sable, qui a agremente la piste apres notre pause meridionale a Elangata Was. Dans cette partie sableuse, nous avons eu la joie d'entendre des chants massai accompagnes de percussions. Nous pensions qu'il y avait une fete, mais non, c'etait seulement un chant accompagnant le labeur quotidien. Cette apres-midi-la, nous avons change d'environnement : la piste ne traversait plus des espaces semi arides comme au debut, mais une contree verdoyante tres agreable.

Par contre, le dernier village, celui ou nous avons dormi, etait bien moins agreable que les autres : tres different sociologiquement car il s'agissait d'un village ouvrier mixte et non plus d'un village rural massai comme auparavant, et l'on sentait des gens bien moins pacifiques. Les enfants se foutaient un peu de nous, quelques personnes imbibees d'alcool : tout ca ne nous inspirait guere confiance, on en a parle a la femme du pasteur qui nous a gentiment ouvert les portes de l'eglise ( en tole et sol de sable ) : une fois de plus nous avons passe la nuit dans un lieu sacre !

 

11 mai

Et la nuit, ce fut le drame : il a plu beaucoup ! ca ne parait rien comme ca, mais les pistes boueuses, a velo, c'est affreux ! Le lendemain, on ne pouvait pas faire 20 metres sans s'arreter, on avait de la boue rouge jusqu'au menton, et 16 km a faire comme ca ! mais avant qu'on commence a desesperer, un camion salutaire ( que sont ame de camion soit sanctifiee !) nous a transportes ! 3 heures et beaucoup d'efforts economises ! ce qui nous a permis de gagner une etape, et d'arriver directement a Namanga, ville frontiere entre Kenya et Tanzanie, ou apres nos 85 bornes de la journee nous etions ravis de trouver des chambres pas cher, ou on a pu se doucher, et une ville avec un cyber cafe pour rattraper notre retard sur le blog !

 

In the mud for love

 

Nous quittons le Kenya ravis de l'accueil qu'on y a recu, enthousiasmes par les paysages, et curieux de decouvrir ce que la Tanzanie va nous offrir !



Publié à 11:00, le 10 mai 2011 dans News, Journal de bord, Namanga
Mots clefs :
Commentaires (5) | Ajouter un commentaire | Lien